La vidéoprotection pour une sécurité active dans les établissements de santé

Pour un établissement de santé qui accueille jour et nuit des centaines de patients, assurer la protection des personnes et des biens peut vite devenir un véritable casse-tête ; d’où l’intérêt de la vidéoprotection comme dispositif de sécurité.

Les violences aux personnes représentent près des trois-quarts des signalements déclarés à l’Observatoire National des Violences en milieu de Santé (ONVS).

Pour preuve, le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Besançon a, en 2016, enregistré 200 déclarations de violence envers le personnel, une trentaine de plaintes pour violence ou dégradation de biens, ainsi que 4 à 5 vols et dégradations par mois.

Une violence qui peut aussi avoir comme origine les patients, principalement des agressions verbales, insultes, menaces, et parfois des coups, dont le personnel soignant est la première cible.

D’après l’ONVS, cette exposition du personnel soignant à la violence et aux incivilités porte également atteinte à la qualité des soins dispensés car elle engendre : stress chronique, mal-être, perte de confiance, démobilisation des équipes, dégradation de l’ambiance générale, dysfonctionnements, absentéisme. À ces violences, s’ajoute la menace terroriste…

A la suite des attentats de 2015, une circulaire ministérielle demandait la mise en place d’un plan de sécurité dans chaque établissement de santé – une demande réitérée par une instruction du ministère de la Santé et des Affaires sociales du 4 novembre 2016 visant à instaurer une politique de sécurisation dans les établissements de santé. Seulement, d’après André Aubaret, conseiller pour la sécurité générale au CHU de Toulouse, les établissements de santé n’ont pas tous une culture sécurité, certains n’ont pas de vidéoprotection et partent de zéro.

Aux vues des actes de violences et de la menace terroriste, protéger les usagers et les personnels des établissements de santé s’avère donc essentiel selon l’ONVS ; d’où l’intérêt de la vidéoprotection comme moyen de protection.

La vidéoprotection, un dispositif efficace de sécurité active

Les caméras de vidéoprotection de dernière génération sont capables d’alerter si une personne reste à un même endroit très longtemps, si un individu a des gestes brusques (bagarre, etc.), si un corps est en position allongée et immobile, si un colis a été abandonné, si un véhicule est stationné de manière irrégulière…

Konica Minolta propose des solutions vidéoprotection aux hôpitaux, cliniques, cabinets de radiologies et autres cabinets reposant sur les caméras intelligentes de MOBOTIX (société dans laquelle Konica Minolta détient 65% de parts de marché) :

  • Amélioration de l’accueil des patients
  • Dissuasion contre les vols de matériels
  • Protection du personnel et des patients
  • Lutter contre les incivilités

 

Parmi les usages proposés pour assurer la sécurité du personnel soignant, des patients et des biens :

  • Mesure de la température se dégageant d’un corps, à l’aide de caméras thermiques, et génération d’une alerte en cas de fièvre pour isoler le patient des autres malades.
  • Possibilité d’identifier des individus qui se sont égarés dans des couloirs ou des chambres.
  • Dissuader aux urgences les personnes de commettre des actes de violences ou de vandalisme.

 

Autre utilité de la vidéoprotection : augmenter la qualité de l’accueil des patients en s’appuyant sur les caméras pour comptabiliser le nombre de personnes passées par l’accueil, mesurer la file d’attente à l’accueil, etc.

Visionnez ci-dessous la vidéo, réalisée par Hospitalia TV à l’occasion de l’édition 2017 des JFR, dans laquelle Konica Minolta présente les bénéfices de la vidéoprotection.

Source : Guide méthodologique relatif à la prévention des atteintes aux personnes et aux biens en milieu de santé de l’ONVS

25 janvier 2018
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