Systèmes d’impression à productivité élevée, pour quels besoins ?

Autrefois réservée aux centres de reprographie, l’impression à productivité élevée a investi au fil du temps les entreprises dans le but premier d’atteindre de grandes vitesses d’impression. Elle permet en effet de reproduire rapidement de nombreux documents dans une multitude d'exemplaires pour ainsi bénéficier d’un haut rendement. Mais aujourd’hui, la vitesse n’est plus uniquement le critère de base.

business hub C658 Konica Minolta

La vitesse, critère de base ?

On parle d’impression à productivité élevée de 80 pages-par-minute (ppm) pour le Noir & Blanc et 65 ppm pour la Couleur. En effet, il s’agit ici de fournir des volumes élevés et d’assurer des pics de production. La vitesse est bel et bien le concept fédérateur mais pas que. Les finitions, le confort d’utilisation, la diversité des applications, la gestion du workflow, la sécurité… sont aussi des fonctionnalités importantes.

Finitions

Copie recto-verso, perforation des documents, agrafage, utilisation de papier de taille et de grammage différents (transparents, couvertures etc.) comptent parmi les principales fonctions. Les systèmes d’impression à productivité élevée intègrent des finitions avancées, telles que : la double insertion de couverture avec agrafage et perforation, le pliage (livret en deux ou trois plis, pli roulé, pli en Z) …

Confort d’utilisation

Grand écran tactile, personnalisation de l’interface du panneau de commandes, navigation simplifiée dans les menus, prévisualisation des travaux d’impression et de numérisation améliorent la convivialité des matériels.

Connectivité au réseau

Connectés au réseau de l’entreprise, les systèmes d’impression à productivité élevée deviennent de véritables plates-formes de communication permettant aux collaborateurs de réaliser divers travaux documentaires depuis leur ordinateur (impression, fax) ou sur place (copie, scan), mais autorisent aussi l’impression mobile via un smartphone ou une tablette.
Il est également possible de stocker, de classer, d’indexer et d’archiver directement dans les solutions de Gestion Electronique de Documents (GED) ou de numérisation des documents directement dans les applications métier.

Sécurité

Parce-que connectés au réseau, les plates-formes de communication présentent un risque de sécurité pour l’entreprise. La sécurisation des accès est primordiale : codes d’accès, filtrage des adresses IR cryptage des transmissions, authentification biométrique, cryptage des données sur le disque, etc.

Qui est concerné ?

L’utilisation de systèmes d’impression à productivité élevée n’est plus uniquement limitée au spectre des grandes entreprises et des collectivités locales. Elle convient aussi bien à de petits comme à des grands groupes de travail : installés en libre-service, soit pour un nombre d’utilisateurs restreint mais ayant de gros volumes à traiter, soit pour un grand nombre d’utilisateurs avec de petits volumes à traiter simultanément. Les volumes moyens d’impression se situent entre 10 000 et 20 000 pages par mois et près d’une page sur deux est imprimée en couleur.

Ce type d’équipement est aussi adapté aux métiers de la santé, du notariat, de l’immobilier, du droit ou encore de l’expertise-comptable. Leurs capacités de numérisation (PDF/A, OCR, PDF Cryptés, codes à barre, etc.) intéressent notamment ces professions pour qui la plate-forme de communication est au cœur de leurs processus de dématérialisation.  

Quels sont les critères de choix ?

Au préalable, l’entreprise devra réaliser un audit pour bien cerner ses besoins, car bien souvent les plates-formes de communication sont sous-exploitées. L’acquisition de ce type de matériels ne doit pas répondre uniquement à la volonté de rationaliser le parc d’imprimantes individuelles de l’entreprise.

Une fois le besoin de l’entreprise identifié, le coût à la page reste le premier critère d’achat. Le niveau de services proposés (entretien, formation, maintenance, approvisionnement en consommables, dépannage, etc.) doit également être pris en considération.

La réduction de l’impact environnemental est aussi un critère important pour se doter d’un matériel à la consommation énergétique faible, et dont l’utilisation émet peu de Gaz à Effet de Serre (GES).

Enfin, les possibilités offertes pour contrôler les consommations sont à prendre en compte :  logiciels de relevé des compteurs, création de profils d’utilisateurs, etc.

Konica Minolta innove depuis plus de 10 ans pour concevoir des matériels offrant un volume d’impression élevé. Sa dernière génération de plates-formes de communication se caractérisent notamment par la productivité délivrée, la personnalisation de leur interface, leur éco-responsabilité ainsi que leur ouverture vers la mobilité et les services.

12 septembre 2016
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