Lorsqu’un utilisateur se connecte à un réseau WiFi public, les données techniques conservées (horaires, IP, identifiant de session…) sont soumises au Règlement général sur la protection des données (RGPD) et à l’article L.34‑1 du CPCE.
Concrètement, tout utilisateur dispose du droit d’accès à ses données, du droit de rectification en cas d’erreur, et du droit d’effacement dès que la conservation n’est plus justifiée. Ces droits doivent être clairement mentionnés dans la charte d’utilisation du WiFi ou dans un bandeau d’information visible lors de la connexion.
L’exploitant du réseau ou son prestataire WiFi, agit en tant que responsable de traitement : il doit assurer la transparence sur la nature des données collectées, obtenir un consentement explicite lorsque des informations personnelles (nom, email, téléphone) sont demandées, et garantir une sécurisation conforme au RGPD afin d’éviter tout accès non autorisé.
Dans cette logique de protection, les entreprises adoptent une approche Zero Trust pour sécuriser leur réseau WiFi invité.
Le principe simple du ZeroTrust : ne jamais accorder de confiance implicite à un utilisateur ou un terminal, même connecté à votre propre réseau, et vérifier en permanence les accès. Chaque session WiFi est traitée comme potentiellement non fiable, avec une authentification systématique, une segmentation stricte entre réseau interne et réseau invité, le tout sous contrôle continu du trafic.
➡️ Une approche particulièrement adaptée aux entreprises qui accueillent régulièrement visiteurs, clients ou prestataires.